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Enfance/Education

École de Vallabrix

Calendrier des activités prévues pour les mois de  février à mars 2017.

 

Mardi 21 février                                                      A 16h30 Réunion des parents de CM2 concernant l’entrée en 6ème, classe de M. Lebailly.

 

Mardi 28 février                                           Carnaval à partir de 13h30 : déguisements libres et après-midi jeux de société dans les classes.

                                                                                   A 16h30 animation et goûter organisés au foyer de Vallabrix par l’Association des Parents d’élèves.

En février                                                     Action « chocolats de Pâques », action organisée par l’OCCE de Vallabrix.

 

Vendredi 3 mars                                          Conseil d’Ecole n°2 à 18h00, classe de M. Lebailly.

 

Mardi 21 mars                                                          Intervention des Mamies conteuses.

 

Jeudi 23 mars                                   Conférence « Les effets des écrans au sein des familles » à 20h00 au foyer, organisée par l’APE avec l’intervention de l’Ecole des Parents et des Educateurs de Nîmes.

 

Vendredi 31 mars                                                    Soirée printanière au foyer organisée par l’APE.

 

VACANCES D’AVRIL      Du vendredi 31 mars après la classe au lundi 17 avril.

Plan de la nouvelle école de Vallabrix

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Conseil départemental Budget primitif Enfance Famille 2017

Intervention de Jean Michel SUAU
Conseil départemental
Budget primitif Enfance Famille 2017

Monsieur le Président,
Mes Chers Collègues,

Permettez-moi tout d’abord de resituer cet exercice budgétaire dans son contexte national.
C’est le 5ème et dernier budget du Département sous la mandature de François Hollande, le Président
de la République, non candidat à sa propre succession pour cause de désaffection populaire.

Pour toutes celles et ceux qui ont le cœur à gauche et qui ont caressé l’espoir du changement : que
de déception face à ces renoncements, à ces promesses non tenues, face à l’alignement sur les
politiques d’austérité dont la casse du code du travail avec la Loi EL KHOMRI, est le dernier point
d’achoppement. Longue est la liste des retournements qui ont conduit un Président dit « de gauche
», à épouser le libéralisme au point de faire de l’austérité l’Alpha et l’Omega de sa politique.

Les gardoises et les gardois comme la population de notre pays, en mesurent les conséquences chaque jour.
Et les collectivités locales et singulièrement les Conseils départementaux aussi.
Après le gel des dotations de l’Etat, imposé par SARKOZY, François HOLLANDE les a réduits de 11
millions d’euros encore cette année.

Je ne saurais oublier que la Droite au pouvoir a déjà transféré aux Départements des compétences
sans les moyens financiers correspondants, à l’image du RSA ce qui se traduit par 65 millions
d’euros de contribution chaque année pour financer les seules allocations mensuelles aux
ayant-droits.

François HOLLANDE, Manuel VALLS comme d’autres, s’opposant à cette situation jugée scandaleuse
en son temps, au lieu de recentraliser le RSA (c’est-à-dire une reprise par les services de l’Etat)
a continué de faire payer les Départements, dont le notre, ce qui contribue à nous placer dans les
40 départements les plus en difficulté.
Force est de constater que ce glissement à droite vers des politiques toujours plus libérales, a
déroulé le tapis rouge à Fillon. Ce dernier ambitionne demain, si les électeurs le décident, de
porter le temps de travail à 39h payées 35 ; la retraite à 65 voire 67 ans ; de remettre en cause
la protection sociale et de supprimer 500 000 postes de fonctionnaires.

Il se propose même de doubler le CICE (crédit compétitivité) en le portant à 82 milliards. Un dispositif qui brille par son inefficacité en terme
d’emploi et qui surtout a financé de grosses entreprises à l’image de La Poste ou de SANOFI qui en
ont supprimé des milliers en France, y compris sur le territoire gardois.
CICE qui, je le rappelle, est financé par l’augmentation de la TVA (impôt le plus injuste qui soit
et que Fillon veut encore augmenter) et la réduction des dotations aux collectivités. Et voilà, la
boucle est bouclée.

Mes Chers Collègues, si « le rêve est la meilleure chose qui soit au monde car c’est grâce à lui
que nous avançons dans le réel », comme disait Guillaume Apollinaire, « il est grand temps
de rallumer les étoiles ».
Je sais que chacun ici a la sienne. Beaucoup ont celle du Berger qui porte divers noms… La mienne,
vous l’aurez compris, c’est celle qui dans l’univers, se situe bien ancrée gauche.
C’est une évidence, la conquête de l’espace a de l’avenir comme a de l’avenir la gauche de la
transformation sociale.

En cette période de vœu, j’émets le souhait qu’elle prenne des couleurs au printemps prochain.
Mais revenons sur terre et à ce Budget Famille Enfance qui est partie constitutive du Budget
Primitif et que nous allons voter le 15 décembre.
Même s’il est tout à l’honneur de notre collectivité de prioriser le social en ayant maintenu les
crédits pour les centres sociaux, la prévention spécialisée, les LAPE (Lieu d’Accueil Parents
Enfants), les RAM

(Relais d’Assistante Maternelle), les MECS (Maisons d’Enfants à Caractère Social), je ne suis pas pour autant satisfait de la situation.
Je ne suis pas l’élu de l’action sociale, je suis comme vous un élu départemental, élu d’un territoire, avec des
populations qui souffrent, de la précarité, du chômage et les contraintes financières qui nous
imposent de réduire nos interventions pour les communes, les associations sociales, culturelles et
sportives, les personnels du Conseil Départemental et plus largement les gardoises et les gardois.

Le Budget en chiffres :

Le Budget Famille Enfance est stabilisé par rapport à  2016. L’augmentation des chiffres, 61 à 68 millions d’euros provient du transfert de 6 150 000 € de
l’entretien et la vêture des enfants confiés au Département qui relevaient jusque là de la
Direction des Ressources Humaines ainsi que de 450 000 € pour les MASP qui émargeait à la MDPH.
Avec ces 68 336 797 €, il faut rajouter 23 millions d’euros pour la rémunération des 450 assistants
familiaux ainsi que le crédit du F.S.L. rattaché jusque là à la D.D.E.A.T pour un montant de 7 millions d’euros.
Ainsi au total, ce sont prêt de 92 millions d’euros qui participent aux missions de l’action sociale.

Aide Sociale à l’Enfance :

Je vous rappelle pour mémoire que sur tous les territoires du Département, 4 UTASI, 12
circonscriptions, 30 CMS, ce sont 334 agents du département qui sont affectés au service
social territorial  149 agents en charge de l’ASE ; 145 qui relèvent de la PMI.

Le budget de l’Aide Sociale à l’Enfance se décompose ainsi :
63 367 440 € pour l’aide sociale à l’enfance qui recouvre le fonctionnement des Maisons
d’Enfants à Caractère Social, des lieux de vie, du Foyer de l’Enfance et du Centre Départemental
d’Accueil des Familles et des Techniciens de l’intervention sociale et familiale qui permettent
d’assurer l’hébergement, le suivi et la prise en charge de 3 200 enfants confiés au Département,
dont 1 414 000 € pour les 4 clubs de prévention spécialisée, si utiles pour accompagner cette
partie de la jeunesse qui échappe à tous les dispositifs dans le cadre de ces actions de
prévention.

Le Volet Action Sociale :

3 499 440 € a légèrement augmenté (hors FSL). En
2016, ces crédits se sont traduits par 30 000 aides individuelles, tout dispositif confondu, et par un accompagnement de près de 150 000 personnes
accueillies dans les centres médico-sociaux.
Dans le détail, 1 742 000 € sont apportés aux aides financières ; 300 000 € au fonds d’aide aux
jeunes qui bénéficient également du Fonds de Solidarité Logement.

Ainsi en 2017, le Département consacre 329 300 € en soutien au mouvement associatif en priorisant
notamment le financement de l’aide alimentaire pour les associations caritatives.
888 140 € aux 25 centres sociaux qui jouent un rôle important et primordial pour le lien social
dont nos sociétés ont grandement besoin. Des projets de création de nouveaux centres sociaux voient le jour à Nîmes,
à Alès et pourront être financés par la réponse des centres sociaux aux appels à projet concernant les relations intergénérationnelles
qui relèvent des missions de ces structures.

Protection Maternelle Infantile :

1 516 097 € pour l’activité médico-sociale ainsi que pour les Lieux d’Accueil Enfants Parents
(LAEP) et
les Relais d’Assistants Maternels (RAM). Le schéma départemental des services aux familles que nous
adopterons lors de la première commission permanente, est régie par l’Etat qui a confié à la CAF
et au Conseil départemental de porter les projets partenariaux de la Petite Enfance.
Dores et déjà, en 2017, un LAEP itinérant du Piémont Cévenol verra le jour pour Sauve, St Hippolyte
du Fort et Lédignan.
Mais également, d’autres projets de la Communauté de communes Cèze Cévennes sont en cours
d’élaboration sur la Calmette et St Chaptes.
Concernant les RAM, celui de Bagnols-sur-Cèze sur le Gard-Rhodanien est engagé. D’autres sont en
projet notamment sur Nîmes métropole porté par l’institut d’Alzon.
Pour les Etablissements d’Accueil Jeunes Enfants (EAJE), 8 projets sont à l’étude sur Nîmes
métropole, Caissargues, Barjac, St Jean du Pin et Villeneuve-lez-Avignon qui pourront bénéficier du
Contrat Départemental d’Equipement.

Pour conclure, permettez-moi de saluer l’engagement au quotidien des travailleurs sociaux,
dont les conditions de mises en œuvre de leurs missions s’avèrent difficiles et parfois marquées
par la violence.

Je veux également remercier Daniel EYRAUD (DGADS), Frédéric NICOLAS (DIS), ainsi que Thierry AMAT
et le docteur Laurence LANKAMER, Chefs de Service mais aussi Nathalie ARNOUX, Karine DAUMAS,
Fabienne POILLEUX, Annie MONTIEL DENAT, responsables des 4 UTASI, pour leur engagement au quotidien
et leur contribution à l’élaboration de ce budget d’action sociale.

Je vous remercie.

Rentrée à l’école de Vallabrix- ST Hippolyte de Montaigu et Belvezet IRP

Les 62  enfants de l’école se répartissent comme suit :

Cycle  1 : 23

Cycle 2 :  22

Cycle 3 : 17

9 enfants  sont rentrés  en petites section de maternelle . Ils ont été pris en charge par Isabelle  Blondeau.

Cristelle  Drugmann  a toujours la charge  du cycle 2   et c’est Laurent Lebailly  qui va s’occuper du cycle 3.

Les activités périscolaires restent gratuites  pour les familles et auront lieu le jeudi après midi. Les enfants pourront faire de la cuisine  avec Aurore Ludovico, des arts plastiques  avec Carlos  Gallice , du sport avec  Chakir  Hmiddouch , des activités manuelles avec  Sylvie Faure  et des jeux extérieurs avec Aurélie Platon.

C’est Virginie  El  Brazi qui va continuer à gérer ces activités.

virginie groupe

Virginie El Brazi            Aurélie Platon, Floriane Magro , Sylvie  Faure , Carlos  Gallice ,  Chakir  Hmiddouch,  Aurore Ludovico

Une  modeste  participation  à la garderie du matin, midi et soir   sera demandée aux familles à raison de 20 euros ou 30 euros par an en fonction du coefficient familial.

La cantine a bien démarré avec 40 enfants le premier jour, le prix du ticket de  repas reste  toujours à 3,20 euros

D’autre part, au cours de cette année scolaire,   élus,  parents d’élèves, personnel de l’école  et citoyens du  village  vont  travailler   ensemble pour construire le projet de la nouvelle école.

La municipalité de Vallabrix  va   tout mettre en œuvre pour réussir ce projet essentiel pour notre village.

Lettre au directeur des services académiques

academie2016

L’approvisionnement local dans la restauration collective

Courrier de Bernard Rieu
Le conseil départemental avait organisé le 2 février à Nîmes un colloque ayant pour thème l’approvisionnement local dans la restauration collective.

Plusieurs intervenants ont fait part de leur retour d’expérience.

Edouard Chaulet a présenté la cantine bio de Barjac, Nicolas Dardevet a exposé le fonctionnement du service de la restauration scolaire géré par la Communauté de Communes petite Camargue.

Valérie Rouverand adjointe à la mairie de Nîmes a décrit les mesures imposées par sa ville au prestataire de service pour utiliser des produits locaux.

Enfin, Josée Fauquet a présenté les réalisations du département pour consommer plus local avec des produits frais.

Sur notre territoire, nous sommes très loin de consommer local. Beaucoup de cantines scolaires sont approvisionnées par des traiteurs venant du Grés prés de Montpellier ou Provence Plats de Rognonas.
Certaines écoles font appel aux cuisines de l’Uzège. Dans tous les cas, il s’agit de liaisons froides avec beaucoup de produits semi- industriels.

A Vallabrix, les repas sont livrés par Sud Est Traiteur du Grés, situation peu satisfaisante que la municipalité souhaiterait faire évoluer.

Mais ce n’est qu’à plusieurs ou à l’échelle de la CCPU que nous pouvons aller de l’avant.

L’expérience de la Communauté de Communes Petite Camargue est intéressante. Cette communauté de 24 000 habitants assume le service de la restauration collective. Elle produit 1200 à 1300 repas par jour dans 2 cuisines et les livre dans 12 restaurants scolaires.
Les ingrédients proviennent à 50% de circuits courts et 30% sont issus de l’agriculture biologique.

En Uzège, de nombreuses familles attendent que l’on se dirige vers une restauration collective qui propose des produits locaux issus le plus possible de l’agriculture biologique.
Certaines d’entre elles ont connu avec bonheur les repas bio servis aux enfants qui fréquentent la crèche Les petits potiers de Saint -Quentin.

Il existe en Uzège un potentiel qui permettrait d’étendre cette expérience. Face à une demande plus pressante, liée à un besoin de santé public, il est sans doute temps que notre Communauté s’engage dans cette voie en matière de restauration collective.

J’ai demandé au président de la CCPU de mettre en débat cette question au sein du conseil communautaire de la CCPU . ….

Lettre recommandée avec accusé de réception d’une école privée de l’Uzège

Courrier de Daniel Boyer , Raymond Bonnefille , Guy Crespy et Bernard Rieu maires d’Aigaliers , de Belvezet , de Sanilhac Sagriés et de Vallabrix
Dans nos mairies respectives, nous venons de recevoir une lettre recommandée avec accusé de réception d’une école privée de l’Uzège. Dans ce courrier, la directrice de cette école et le président de l’association gestionnaire, après avoir rappelé les termes de l’article 89 de la loi du 13 août 1984, demandent à nos communes de prendre en charge les frais de scolarité pour les élèves fréquentant cette école et domiciliés dans nos villages. La lettre se termine par une menace de saisir le Préfet dans le cas où nous n’aurions pas donné réponse dans un délai de 2 mois ! Même si les termes de la loi sont rappelés, la formulation utilisée dans cette lettre peut être considérée comme une quasi mise en demeure d’assumer ces charges. Pour rappel, la loi prévoit trois motifs qui rendent la participation financière obligatoire pour la commune de résidence : 1) aux obligations professionnelles des parents lorsqu’ils résident dans une commune qui n’assure pas directement ou indirectement la restauration et la garde des enfants 2) Frère ou sœur inscrit la même année scolaire dans une école maternelle, une classe enfantine ou une école élémentaire publique de la commune d’accueil, lorsque l’inscription du frère ou de la sœur est justifié par l’un des cas mentionnés au 1° ou au 2° de l’article R212-21 du code de l’éducation 3) raisons médicales.
Depuis de nombreuses années, les municipalités ont fait preuve de beaucoup de dynamisme pour doter leurs communes d’écoles publiques qui scolarisent les enfants de la maternelle jusqu’au CM2. Elles ont pour la plupart modernisé les locaux scolaires, mis en place des garderies et des cantines et assurent la gestion des activités périscolaires. Aujourd’hui, il n’y a pas un seul village de la Communauté de Communes Pays d’Uzès où des efforts importants n’aient été accomplis.
Il s’agit d’un choix politique, lourd sur le plan financier. Il permet à tous nos enfants de fréquenter l’école publique.

Les parents qui scolarisent leurs enfants dans une école privée le font par choix personnel. De ce fait, aucun enfant scolarisé dans cette école n’a jamais rempli les conditions obligatoires pour bénéficier d’une participation de la commune de résidence. Cependant depuis 2011, l’école persiste à solliciter notre participation.

Nous considérons que l’argent de notre commune doit servir l’école publique et qu’en aucun cas nos communes n’ont à financer une école concurrente des écoles de nos communes.

Nous refusons bien entendu d’obtempérer à la demande non fondée de cette école privée.

L’accueil en crèche en France : quels enfants y ont accès ?

Les Français plébiscitent la crèche, mais seuls 16 % des enfants non encore scolarisés y étaient
accueillis en 2011. Indépendamment de l’offre insuffisante Lire la suite ici

Accroître la mixité sociale dans les collèges

Nathalie Mons : «La mixité sociale est un avantage pour tous les élèves sans exception»
Cliquez ici pour lire le document complet

Compte rendu du conseil syndical du 28 avril 2015

CR du CS du 28 03 2015

Grève des enseignantes le 03 février 2015

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Information concernant l’ origine des produits utilisés pour la confection des repas de la cantine scolaire

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Transport des élèves de maternelle dans le Gard

 

Lors de ses dernières décisions budgétaires, Le Conseil Général du Gard avait prévu de faire contribuer  les communes au financement du transport des enfants de maternelle au motif que le transport des élèves en pré-scolarisation ne relève pas de ses compétences obligatoires.

 

Une telle mesure  annoncée abruptement a suscité de vives réactions au sein des SIRP  (syndicats intercommunaux de regroupement pédagogique) qui se sont trouvés devant l’alternative suivante : renoncer à accueillir les enfants de maternelle ou mettre à contribution les familles, voire  répartir cette charge nouvelle en augmentant les impôts locaux dans les communes.

L’incompréhension des élus a été d’autant plus grande que :

–         le Conseil Général, par sa politique de gratuité  des transports, avait soutenu jusque-là l’effort des SIRP ruraux pour scolariser les enfant  dès 2/3 ans.

–         Le gouvernement dans sa réforme de l’école, veut faire de la maternelle le premier cycle de  l’enseignement primaire.

 

Pour manifester notre total  désaccord avec cette décision, nous  avons organisé à Vallabrix plusieurs réunions avec tous les élus concernés.  Nous avons fait remonter au Conseil Général notre refus de signer une convention de transport dont les conséquences n’avaient  pas été correctement évaluées et constituaient à terme une régression pour  le monde rural.

 

Cette mobilisation d’un très grand nombre d’élus de petites communes a porté ses fruits : au cours de  la dernière réunion du 9 juillet, M Denat  Vice Président en charge des transports  nous a indiqué que le Conseil Général du Gard   n’appliquerait pas cette mesure.

 

Nous nous en félicitons.

 

Nous sommes  persuadés que l’enseignement   qui démarre avec l’école maternelle doit être une priorité  pour notre  pays.  Les difficultés financières du Conseil Général du Gard sont liées à la politique d’austérité que le gouvernement impose à toutes les collectivités. Nous  appelons  les élus  à imposer d’autres choix au niveau de la France  pour faire  vivre et développer nos territoires.

 

 

 

 

Communiqué de Bernard  Rieu, maire

                        Odile Pernin-Vidal ,  Première adjointe de Vallabrix.

Centre Socioculturel

Chers parents,

 Toute l’équipe du Centre Socioculturel est très heureuse de pouvoir enfin vous annoncer l’accueille de vos enfants de 3 à 11 ans*

 à la salle polyvalente de St Quentin tous les mercredis matin à partir de Septembre 2013.

 

Au vu de cette nouveauté et pour que chacun puisse prendre ses repères,

 les enfants inscrits en centre de loisirs la semaine du 5 au 9 Aout 2013 seront tous (dès 3ans) reçus dans cette salle.

 

 *Hors enfants scolarisés à St Quentin qui auront classe le mercredi matin.

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Mlle Orane Géraudel

04 66 22 42 07

Décision du conseil général du Gard

Adresse  aux parents d’élèves de l’école de Vallabrix-Saint Hippolyte de Montaigu

Par ce courrier, nous voulons vous informer de la décision du conseil général du Gard de demander aux communes une participation financière  de 882,75 euros par enfants de maternelles  pour le transport scolaire.

Cette mesure aurait  une incidence  financière lourde sur les budgets des communes : ce serait une augmentation très importante  du cout d’un élève de maternelle.

Les  élus ont réagi immédiatement, redoutant qu’une telle mesure ne mette en péril certains regroupements pédagogiques,  au préjudice des familles.

Lors de la réunion organisée à Vallabrix le 30 avril 2013, les élus et les présidents de syndicat ont décidé de demander une audience au président du Conseil Général afin de demander un moratoire. Ils estiment que face aux difficultés que traverse la collectivité, des solutions alternatives peuvent être trouvées.

Le maintien des écoles maternelles en milieu rural est essentiel  pour préserver le dynamisme de nos villages, aussi nous sollicitons le soutien des parents d’élèves.

Il serait opportun qu’un représentant des parents d’élèves participe à cette délégation.

Les  élus  tiendront les familles informés du résultat de leur démarche.

Bernard   Rieu  maire de Vallabrix

Marie-Blanche  Vezon  maire de  Saint Hippolyte de Montaigu

Olivier  Schmitt   président du RPI  Souleyros –Brugas