Get Adobe Flash player

Intercommunalité

Centre social de Saint-Quentin la Poterie

Commission permanente de la CCPU

L’agriculture  représente un secteur économique de premier plan sur notre territoire. Ce secteur  est générateur d’emploi. il structure les paysages  et  représente  un atout touristique.

Des manifestations sont organisées  régulièrement comme les journées de la truffe, l’olive en fêtes qui permettent d’attirer un public nombreux sur Uzès   . C’est positif  et il faut pérenniser ces manifestations. Pour autant, il ne faut pas s’arrêter la et regarder de plus prés la situation du secteur agricole.

L’agriculture locale reposait sur plusieurs cultures (vigne , arboriculture , asperge , céréales , maraichages) , c’est ce qui constituait sa force .Mais  la vitalité   du secteur agricole n’est   pas assurée dans les années à venir pour plusieurs raisons :

  • Des productions  qui demandent  beaucoup de main d’œuvre  s’étiolent comme l’arboriculture, la culture des asperges, le maraichage.
  • Les petites parcelles  s’abandonnent et tombent  souvent en friches.
  • La viticulture  après quelques années de relative bonne santé   connait depuis plusieurs mois des difficultés. Les vins français sont concurrencés  par des vins espagnols et italiens.
  • Le renouvèlement des générations d’agriculteurs est très incomplet , voire pas assuré . A Vallabrix, le plus jeune  a 50 ans  et le plus âgé 83 ans !
     

Je pense que la CCPU  doit s’impliquer pour assurer un avenir à notre agriculture locale. Nous faisons un gros effort  financier pour le tourisme, nous devons également soutenir l’agriculture locale   

Nous devons  en particulier réfléchir aux mesures que nous pouvons prendre pour installer des jeunes dans ce secteur.

BUDGET CCPU

J’ai lu avec attention le rapport qui nous a été fourni, je dois féliciter  M  Vieu et  son équipe  pour la qualité de ce document.

Je voudrai faire quelques  remarques sur l’exécution  du  budget réalisé  en 2016 et sur les propositions en 2017.

EN 2017, les crédits ouverts  pour l’investissement  s’élèvent à 4249 k€ . Je note que 2400 k€ sont en réserve pour les investissements futurs, investissement futurs qui concernent sans doute  le centre culturel.

Les fonds de concours pour les communes restent à un niveau symbolique (moins de 1 % de la totalité des investissements).

J’ai l’impression que le futur centre culturel nous empêche de faire vivre le principe de l’intercommunalité  qui  a  en charge les 29 000 habitants dont plus des 2/3 ne  résident pas sur Uzès. Pour que nos population adhère à l’intercommunalité, je pense que les investissements devraient être  plus équilibrés entre la ville centre et  les villages.

La discussion sur le budget   me conduit à élargir notre réflexion .je pense qu’il  manque à notre communauté de communes une orientation  politique forte qui permettrait de développer ensemble  la commune centre et les villages.

  Il faudrait  favoriser l’essor d’activités économiques, par exemple dans le domaine agricole, dans les nouvelles technologies, ou  l’artisanat.

Si  nous voulons nous projeter dans le futur, le  rôle de la CCPU ne doit  se limiter à créer de nouvelles zones commerciales.

L’approvisionnement local dans la restauration collective

Courrier de Bernard Rieu
Le conseil départemental avait organisé le 2 février à Nîmes un colloque ayant pour thème l’approvisionnement local dans la restauration collective.

Plusieurs intervenants ont fait part de leur retour d’expérience.

Edouard Chaulet a présenté la cantine bio de Barjac, Nicolas Dardevet a exposé le fonctionnement du service de la restauration scolaire géré par la Communauté de Communes petite Camargue.

Valérie Rouverand adjointe à la mairie de Nîmes a décrit les mesures imposées par sa ville au prestataire de service pour utiliser des produits locaux.

Enfin, Josée Fauquet a présenté les réalisations du département pour consommer plus local avec des produits frais.

Sur notre territoire, nous sommes très loin de consommer local. Beaucoup de cantines scolaires sont approvisionnées par des traiteurs venant du Grés prés de Montpellier ou Provence Plats de Rognonas.
Certaines écoles font appel aux cuisines de l’Uzège. Dans tous les cas, il s’agit de liaisons froides avec beaucoup de produits semi- industriels.

A Vallabrix, les repas sont livrés par Sud Est Traiteur du Grés, situation peu satisfaisante que la municipalité souhaiterait faire évoluer.

Mais ce n’est qu’à plusieurs ou à l’échelle de la CCPU que nous pouvons aller de l’avant.

L’expérience de la Communauté de Communes Petite Camargue est intéressante. Cette communauté de 24 000 habitants assume le service de la restauration collective. Elle produit 1200 à 1300 repas par jour dans 2 cuisines et les livre dans 12 restaurants scolaires.
Les ingrédients proviennent à 50% de circuits courts et 30% sont issus de l’agriculture biologique.

En Uzège, de nombreuses familles attendent que l’on se dirige vers une restauration collective qui propose des produits locaux issus le plus possible de l’agriculture biologique.
Certaines d’entre elles ont connu avec bonheur les repas bio servis aux enfants qui fréquentent la crèche Les petits potiers de Saint -Quentin.

Il existe en Uzège un potentiel qui permettrait d’étendre cette expérience. Face à une demande plus pressante, liée à un besoin de santé public, il est sans doute temps que notre Communauté s’engage dans cette voie en matière de restauration collective.

J’ai demandé au président de la CCPU de mettre en débat cette question au sein du conseil communautaire de la CCPU . ….

Déclaration de Bernard Rieu au conseil communautaire de la CCPU du 9 novembre 2015

Lors de la prise de compétence petite enfance, une feuille de route très claire avait été validée par le conseil communautaire à l’unanimité :

⇒ Harmoniser et améliorer le fonctionnement des structures existantes

⇒ Construire de nouvelles structures afin de mailler correctement le territoire de la CCPU. Je rappelle que la partie Sud de notre communautés est dépourvue de structures ( Blauzac , Arpaillargues , Bourdic , Aubussargues )
Le premier objectif a été atteint et je me félicite qu’aujourd’hui deux crèches offrent un service de qualité aux familles de l’Uzège. Ce service est néanmoins limité à une partie de la population de la Communauté. Il faut donc se donner les moyens et avoir la volonté politique de réaliser le second objectif.

Je n’ignore pas le contexte actuel de baisse des dotations de l’Etat aux collectivités. Pour autant, la Communauté doit-elle supporter comme une fatalité ces choix politiques, réduire ses investissements et renoncer à exercer pleinement sa compétence ? La réussite de la politique familiale en France réside notamment dans les possibilités d’accueil de la petite enfance. Va-t-on renoncer à développer des structures dont on connaît l’intérêt pour l’éveil des enfants et priver les familles d’un mode de garde qu’elles plébiscitent. (Etude de l’INED : sept 2014., Population et Société).
Avec 88 places disponibles en crèches collectives, notre territoire est sous-équipé. Certes, une place en crèche coûte cher (3000 euros) mais il ne faut pas que les baisses de dotations de l’Etat pénalisent les familles et continuent de creuser des inégalités entre zones rurales et zones urbaines.
Je voterai contre cette délibération car je considère que l’on ne respecte pas les engagements que nous avions pris .

Il faut une politique ambitieuse pour la petite enfance dans la CCPU

Notre pays connait depuis de nombreuses années un manque de places en crèches collectives. En moyenne il y a en France 16 places disponibles pour 100 enfants de moins de 3 ans alors que 25% des familles souhaitent mettre leurs enfants en crèche.

Pour l’ensemble de la CCPU, nous avons seulement à offrir aux familles 88 places ( 4 structures) pour 665 enfants soit 13 places pour 100 enfants.
Nos voisins sont dans une meilleure position : la communauté du Pont du Gard, avec une population inférieure à la nôtre (25000 habitants contre 27676) possède 178 places en crèches collectives réparties sur 7 sites, l’agglomération du Gard Rhodanien dispose quant à elle de 430 places soit 5 fois plus que notre territoire alors que sa population est 2,5 fois plus élevée que la nôtre.

Au niveau du pays, un effort doit être fait pour combler notre déficit, d’ailleurs le gouvernent prévoyait de créer 100 000 places en crèches d’ici 2017.

Certes, la prise de la compétence petite enfance par la CCPU a permis d’améliorer et d’harmoniser par le haut le fonctionnement de nos crèches existantes mais il ne faut pas en rester là.
Je rappelle que la création de places en crèches est l’outil le plus efficace de la politique familiale, d’autant plus que le taux de scolarisation en maternelle dès 2 ans s’est effondré puisqu’il est passé de 34,5% en 2000 à 11,5 %aujourd’hui.

Nous devons donc créer de nouvelles structures sur notre territoire afin de satisfaire les demandes des familles et d‘avoir un taux de couverture analogue à nos voisins.
C’est le message que je développe au sein du conseil communautaire de la CCPU. Je continuerai à demander que la prise de compétence petite enfance par la CCPU apporte une réelle plus value dans ce domaine.
Bernard Rieu

Maire de Vallabrix et conseiller communautaire de la CCPU

Accueil des réfugiés

La mairie de Vallabrix organise le vendredi 25 septembre à 18h à la salle du foyer communal une réunion avec les responsables d’associations et toutes les personnes concernées par cette question. Elle a invité les 31 maires de la CCPU à y participer.

Le but de la réunion est de recenser les moyens dont dispose notre communauté de communes pour relayer l’effort de solidarité engagé par l’Etat, de coordonner les initiatives locales, et de trouver, à l’échelle de nos villages, des réponses adaptées à la demande d’aide.

En organisant cette réunion, nous souhaitons fédérer les élans de générosité qui s’expriment face à la situation de femmes et d’hommes contraints à l’exil et nous rattacher à la tradition républicaine d’accueil des réfugiés.

Le conseil municipal de Vallabrix

actualités CSI

cliquez sur l’image pour accéder au site
csi-2014

Statuts de la communauté de communes du Pays de l’ Uzège

Pour obtenir le document au format PDF cliquez ici

 

Il ne se passe rien à la Communauté de communes du Pays d’Uzès ?

Le Midi Libre a-t-il  perdu son correspondant d’Uzès ? Ou bien  juge-t-il que la vie politique d’une communauté de 26000 âmes ne mérite pas qu’on la relate avec une certaine exactitude ? Juge-t-il aussi  que les habitants de cette communauté n’ont pas besoin de savoir qu’il y a des débats au sein de l’assemblée et que l’ordre du jour n’est pas voté à l’unanimité ? Autre hypothèse :  Le Midi Libre s’est  résigné à publier les communiqués de la Présidence. C’est ce qu’on est fortement tenté de penser à la lecture de l’article paru dans l’édition du 9 mai dernier sur la séance du conseil communautaire du 5 mai.

Si les questions abordées au cours de cette séance n’avaient pas eu autant d’importance pour les administrés du territoire, le procédé serait passé peut-être inaperçu. Mais le conseil votait ce jour-là le budget et la fiscalité et les raisons  de débattre ne manquaient pas.

Un budget sans ambition

Les documents préparatoires au vote alertaient  les conseillers sur le risque de stagnation voire de régression de cette entité territoriale dont le budget d’investissement est extrêmement faible.

«  10 ans d’intercommunalité sur nos territoires n’ont pas permis de compenser les retards en termes d’équipements structurels… », se désole le Directeur Général des Services. Comment ne pas s’inquiéter en effet de ce constat quand le budget 2014 prévoit un investissement de 1.5 M€, 9 fois inférieur aux sommes consacrées au  fonctionnement. Plusieurs élus sont intervenus pour souligner le manque d’ambition de la CCPU. Caroline Sepet a résumé la situation : « Une année 2013 avec un investissement minimum pour cause de fusion et d’attente des futures élections, une année 2014 avec un investissement minimum en attendant un projet de territoire. Bref, deux années encore de perdues pour la CCPU sans aucun projet structurant. »

La CCPU attend son projet de territoire, comme si les besoins des habitants n’étaient pas déjà connus et ne pouvaient donner lieu, dès à présent, à des orientations. Jean Luc Chapon et les délégués qui siègent depuis plusieurs années n’ont-t-il aucune idée sur ce qui fait défaut en Uzège ? Ce serait bien étonnant.

Une politique fiscale contestable

Malgré l’absence de ligne directrice dans ce budget, la proposition a été faite d’augmenter la taxe foncière sur le bâti, impôt qui va peser sur les ménages. Ce choix avait-il été mûri en commission des finances ? Non pas, la commission ne s’est  pas réunie. L’augmentation n’est pourtant pas légère : passer 1,24% à 2,24%, c’est  + 80 % pour le contribuable. Toutes les pistes en matière fiscale ont-elles  été explorées avant de demander cet effort à la population ? La question a été posée, notamment pour ce qui concerne la CFE (contribution foncière des entreprises), dont le produit, malgré un taux assez élevé, reste faible.

Quant à la piste des économies sur la gouvernance de la CCPU, elle a été aussi rappelée : 14 vice-présidents pour piloter  7 commissions, c’est royal ! et onéreux pour la collectivité  Il aurait été raisonnable et rationnel de faire coïncider le nombre de vice-présidences avec celui des commissions.

Commissions : des lourdes, des légères, voire pas du tout

La mise en place des commissions avait été prévue en commission permanente, le président s’étant engagé à ce que celle-ci se réunisse régulièrement sur le projet de territoire qui, précisons-le,  sera travaillé en bureau où 14 communes sur 31 sont représentées.

Si les commissions reflètent les lignes de force du projet en gestation, on notera que la sécurité occupe une place de choix  (un vice-président à la tête d’une commission), qu’une seule commission regroupe Urbanisme, Finances, mutualisation des Services avec 2 vice-présidents et que la culture est éparpillée entre 4 vice-présidences sans commission ( Délégation Générale/ Communication et Manifestations Culturelles /Infrastructures Culturelles et sportives/Bâtiments, matériels et festivités).

Or, l’un des facteurs de développement de la CCPU serait d’accroître ses compétences et si une compétence doit s’exercer à ce niveau du territoire, c’est bien la culture : les habitants pourraient accéder à des équipements et à des services d’un meilleur niveau et bénéficier d’une meilleure organisation de l’offre culturelle. Bernard Rieu a rappelé qu’un projet de mise en réseau des bibliothèques a fait l’objet d’une étude en 2013 et que le budget actuel ne prévoit aucun investissement pour aller plus loin.

La commission va travailler sur le sujet a répondu le président. Laquelle ?

Odile Pernin- Vidal  et  Bernard  Rieu première adjointe et maire de Vallabrix

Nicole Perez,    maire de Flaux

Daniel Boyer,  maire d’Aigaliers

Caroline  Sepet,  conseillère municipale d’Uzès

Guy Crespy,  maire de Sanilhac et Sagriès

Communauté de communes : un budget sans ambition qui pénalise les ménages !

 

La communauté de communes Pays d’Uzès  est une entité peu visible, apportant des services limités à la population. En  dix ans, elle n’a pas permis de compenser les retards en équipements structurels sur notre territoire. Il y une faiblesse des équipements sportifs et  culturels qui  frêne l’activité des nombreuses associations. Le manque de crèches collectives    constitue une gêne  pour les familles du secteur.

Le budget 2014 présenté par M. Chapon ne permet pas de rattraper ce retard puisque la part  de l’investissement est  de 1, 5 millions d’euros contre 13, 5 millions d’euros pour le fonctionnement.  A la CCPU, on a un budget d’investissement  9 fois plus faible que le budget de fonctionnement !    Avec, cette politique on  prépare  très mal l’avenir de notre territoire, aucun projet d’envergure n’est budgété sauf l’aménagement de la zone d’activité de la Baralette. La plupart des villages de la CCPU ont une politique d’investissement beaucoup plus  dynamique.

Sur le plan  de la fiscalité, M. Chapon  a fait le choix de favoriser les entreprises  et de pénaliser les ménages. La cotisation foncière des entreprises (CFE) a un rendement peu élevé (57 euros par habitant contre 84 au niveau départemental) : ceci est dû à des bases sous évaluées malgré un taux normal. Il en va de même pour les  autres taxes sur les entreprises (CVAE, IFER). Par contre, M Chapon a fait voter une augmentation de 80% de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) qui va impacter  toutes les familles y compris les plus modestes.

Si la CCPU a besoin de trouver des ressources par la fiscalité, il aurait été équitable de chercher des solutions auprès des différents contributeurs et notamment auprès des acteurs économiques.

Comme toutes les collectivités locales, jouant aujourd’hui le rôle de bouc-émissaire, notre communauté subit aussi  les restrictions des dotations  aux collectivités territoriales qui constitueront une  ponction de 11 milliards jusqu’en  2015.

Pour autant, dans ce contexte défavorable, nous devons  défendre une ambition pour notre territoire. Nous plaiderons en faveur d’une politique  d’investissement et nous agirons pour que  la CCPU se dote de compétences donnant accès aux mêmes services à l’ensemble de la population (bibliothèques, centres de loisirs, crèches, centre social Pierre Mendès France, politique culturelle).

 

Bernard Rieu  et Odile Pernin-Vidal

Maire et première adjointe de Vallabrix

Lettre d’info du CSIPMF pour le mois de Janvier 2014

ACTUALITÉS CSI cliquez ici pour plus d’infos

___________________________________________________________________

Lecture publique – CLECT

                                                       Vallabrix,  le 19 spetembre 2013

                                                                       Odile Pernin-Vidal

                                                               Déléguée suppléante de la  commune de Vallabrix

                                               A Mesdames et Messieurs les membres

                                                       de la Commission Culture et de la  Commission de la CLECT

 

Chers collègues,

 

Suite à la réunion de la CLECT du mercredi 18 septembre, je voudrais préciser ma position par rapport à la conclusion qui pouvait laisser croire à une unanimité sur le transfert des 4 médiathèques à la communauté de communes.

Pour ma part, je ne suis pas favorable à un transfert dans le cadre des statuts actuels. Il me semble que l’intérêt communautaire, tel qu’il y est défini, n’est pas compatible avec un tel projet.

Si l’on s’en tient à la formulation simplifiée, publiée sur le site de l’ex. CCU : « L’intérêt communautaire est défini par le caractère unique de l’équipement sur le territoire et par la diversité de l’origine géographique des usagers. », il est en contradiction avec le projet de transférer 4 structures (Chacune serait unique ? Et dans ce cas, pourquoi toutes les autres ne le seraient-elles pas ?). Quant à la diversité géographique des usagers, elle reste  relative pour la médiathèque d’Uzès dont les chiffres montrent qu’elle accueille très majoritairement les Uzétiens. Si on établissait des pourcentages sur les autres médiathèques, même les plus modestes, on trouverait sans doute une proportion voisine et assez faible d’usagers non communaux. Définir l’intérêt communautaire par le critère des usagers  paraît donc peu pertinent ou à tout le moins, insuffisant en ce qui concerne les équipements culturels.

Par ailleurs, les débats  au sein de l’assemblée des délégués à la CLECT ont révélé un besoin d’élaborer une politique culturelle à l’échelle du territoire, politique qui viserait à créer des liens entre les différentes structures et permettrait de mieux construire l’offre culturelle, en misant sur la complémentarité  (diversification des fonds selon les équipements par ex.) et sur un accès élargi aux ressources (mise en réseau des fonds documentaires).

Si l’on considère que le transfert des 4 médiathèques les plus importantes aujourd’hui est une première étape pour la mise en œuvre de cette politique, une réécriture des statuts concernant les équipements culturels et sportifs s’impose. Elle semble également souhaitable si l’on veut être en accord avec les débats qui ont eu lieu entre les élus délégués à la CLECT.

Cette réécriture de la notion d’intérêt communautaire  pourrait aller  dans le sens suivant :

le transfert des « 4 médiathèques importantes »  répondra à un intérêt communautaire  si , à l’échelle de la CCPU, une politique en faveur du développement de la lecture publique et des pratiques culturelles est confiée à  ces  structures après leur transfert à la CCPU.

Cette politique pourrait se décliner selon 3 orientations :

– la formation et l’aide aux bénévoles des bibliothèques environnantes ( secteur à définir) par l’intermédiaire de personnels qualifiés,
– la  mise en réseau informatique

– l’organisation des programmations culturelles.

Si dans l’avenir, aucune politique ambitieuse n’était définie à l’ échelle communautaire, le transfert des 4 médiathèques dans le cadre des statuts actuels,  signifierait la disparition, par asphyxie, des bibliothèques et /ou médiathèques de nos villages.

Sur un territoire comme le nôtre, je ne vois pas comment concevoir l’intégration autrement que par un effort des structures déjà solidement constituées en direction des structures plus fragiles. Un effort  en terme de services à partager et de compétences à  transmettre.

Cette position peut-elle être prise en compte, débattue dans une prochaine réunion ? Peut-elle apparaître, Monsieur le Président de la commission culture, Monsieur le président de la CLECT, Monsieur le Directeur Général des Services, dans un nouvel ordre du jour ?

 

Veuillez agréer, chers collègues, mes cordiales salutations.

Odile Pernin-Vidal

Sortie « Acrobranches »

INFORMATION

AUX COLLEGIENS ET LYCEENS

Le Centre Social avec les communes adhérentes, organisent une journée :

«ACROBRANCHES»,

Samedi 18 Juin 2011 à THOIRAS

L’activité est encadrée par des moniteurs diplômés et le transport est assuré à partir des différents villages.

La participation est de 3€ par jeune (coût réel 22€).

Vallabrix dispose de 8 places, si vous êtes intéressés, veuillez vous faire inscrire à la Mairie le plus rapidement possible.

Sortie familiale La transhumance en Aubrac

Le Centre Social Intercommunal de Saint Quentin la Poterie propose une sortie familiale :

  • La transhumance en Aubrac


Le week-end du 20 au 22 mai 2011

Nombre de places : 17 (minibus)

Inscriptions avant le 10 février 2011

Départ le vendredi en fin de journée – Retour le dimanche soir

Cliquez ici pour plus de détail

Le centre social intercommunal

le centre social intercommunal