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La mairie

Infos sur la mairie

Agenda municipal du 23 au 28 avril 2019

Intervention de B Rieu au conseil communautaire de la CCPU du 15 avril 2019

 

Le budget d’une collectivité est l’acte majeur qui permet de fixer une feuille de route.

L’investissement d’aujourd’hui doit préparer l’avenir de notre territoire. Cet avenir repose sur les jeunes générations. Pour attirer ou fixer des jeunes, il faut des emplois, des services et des logements accessibles.

Pour favoriser la création emplois, on pourrait faire beaucoup mieux: par exemple , l’agriculture qui est secteur économique majeur pour note territoire est oublié dans l’investissement. Depuis 6 ans que vous présidez la CCPU, rien n’a été investi dans ce secteur. Pourtant, c’est l’une des orientations stratégiques de l’axe 3 du projet de territoire : soutenir et promouvoir l’agriculture. Certes, vous venez de relancer la commission agriculture qui s’était endormie pendant des années mais je crois que cela s’inscrit plutôt dans une stratégie politique à la veille d’échéances électorales que dans une volonté de dynamiser l’agriculture.

Pour attirer des entreprises, là aussi, votre bilan M. le Président est bien maigre. Des entreprises ont dû quitter le territoire faute de zone pour les accueillir.
Vous avez laissé depuis des années la zone du mas de Mèze en déshérence, vous nous expliquez que cette situation est due à la déviation routière, cet argument n’est pas recevable car on connait le tracé de cette déviation depuis longtemps.

Certes, vous me direz, on va avoir les Sablas mais cette zone selon vos propos est une zone essentiellement à caractère commercial. L’avenir de l’Uzège n’est pas dans une nouvelle zone commerciale, de nombreuses personnes ont exprimé cette conviction et d’ailleurs le projet de territoire ne fonde pas notre Attractivité et notre dynamisme économique sur ce type de projet.

J’en viens aux services. De ce côté la aussi et je le déplore, pas d’évolution majeure. Quand vous êtes arrivé à la présidence, il y avait 88 places en crèches, 6 ans plus tard, il y en a 98. Pas d’investissement prévu en 2019 pour étudier une nouvelle structure.

De même, aucun investissement pour étudier la création d’un bassin nautique qui fait défaut aussi bien aux scolaires qu’aux habitants. Ce serait pourtant une bonne manière d’encourager les pratiques sportives, pour le plus grand nombre.

Quant au logement, rien n’est prévu mais de nombreuses communes font des efforts pour offrir des logements accessibles et de qualités.

Monsieur le président, je ne peux voter votre budget qui manque d’ambition pour notre territoire.

gJe vais intervenir sur les dépenses d’investissement qui sont essentielles pour notre territoire.

J’observe que ces dépenses sont concentrées sur 3 postes : aménagement de l’étang de la capelle, ZAE les sablas et l’Ombière qui à elle seule représente 75 % du total des dépenses d’investissement.

Espérons que ces investissements importants permettront de créer à terme de nouveaux emplois.
Car nous manquons d’emplois sur ce territoire : la stagnation de la population notée par M. Vieu dans son document de synthèse s’explique sans doute en partie par cette raison.

Je pense donc qu’il est urgent d’orienter la politique intercommunale vers la création d’emplois productifs.
Dans cette optique, pourquoi ne pas prévoir au budget une étude sur l’aménagement de la zone du mas de Mèze aujourd’hui laissée en déshérence, dans le but d’y accueillir des PME.
Par ailleurs, nous manquons toujours d’un projet d’envergure pour insuffler une nouvelle dynamique dans le secteur agricole. Attirer de nouveaux agriculteurs en facilitant leur installation, cela pourrait aussi se traduire dans nos investissements.

Sur un autre point, je crois que nous devrions améliorer les services à la population. Par exemple , il est acté que nous avons un nombre insuffisant de places en crèches. Vous avez dit récemment à la presse qu’une crèche était à l’étude or aucun crédit n’est affecté à ce projet

Le vice président FV a quant à lui déclaré publiquement qu’il fallait mettre en débat la réalisation d’un bassin nautique. Mais rien n’apparait non plus de ce côté dans les orientations budgétaires.

Nous avons une bonne situation financière, il faut en profiter pour investir sur notre territoire, Le recours à l’emprunt est aujourd’hui une piste qu’il ne faut pas négliger compte tenu des faibles taux d’intérêt.

Convocation du conseil municipal du 18 avril 2019

Agenda municipal du 15 au 21 avril 2019

Compte-rendu du conseil municipal du 01 avril 2019

Agenda municipal du 08 au 14 avril 2019

Compte-rendu du conseil municipal du 26 mars 2019


Agenda municipal du 01 au 07 avril 2019

Convocation du conseil municipal du 01 avril 2019

Texte de Bernard Rieu maire de Vallabrix (écoles rurales EPSF)

Il est loin le temps où il y avait une classe unique dans nos villages, pas de maternelle ni de garderie.
En se regroupant, les villages ont créé des structures scolaires qui vont de la maternelle jusqu’au cours moyen. Ils ont rénové ou construit de nouvelles écoles et mis en place des services périscolaires. Ces efforts importants ont été couronnés de succès puisque les effectifs des écoles rurales ont fortement progressé lors des dernières décennies.
Chaque école a un directeur qui assure l’animation de l’équipe pédagogique de son école, fait l’interface avec les familles et les collectivités locales.
Aujourd’hui, dans nos villages, les structures scolaires sont performantes mais peuvent être menacées par des décisions gouvernementales. En effet, dernièrement, le ministre de l’éducation nationale a fait voter un amendement qui crée des établissements publics de savoirs fondamentaux (EPSF). Ces établissements regrouperaient sous l’égide du collège de secteur plusieurs écoles rurales.
Le but, c’est de faire des économies !
Ce jeu de regroupement entrainera mathématiquement des fermetures de classes. En effet alors que la moitié des écoles françaises comptent entre deux et quatre classes, leur regroupement dans des EPSF beaucoup plus volumineux permettra de respecter au plus prés le taux d’encadrement avec ….moins d’enseignants .
Economie aussi avec la disparition des directeurs. L’EPSF serait placé sous l’autorité du principal du collège, assisté d’un adjoint spécifique pour le primaire, un seul, au lieu d’un directeur pour chaque école qui peut, selon les effectifs, bénéficier d’une décharge d’enseignement. Il y a actuellement en France 5300 collèges et 45 000 écoles avec 45 000 directeurs.
Ce projet qui refait surface va à l’encontre des intérêts des enfants et des familles de nos villages, il doit être combattu.

Agenda municipal du 25 au 31 mars 2019

Convocation du conseil municipal du 26 mars 2019

Agenda municipal du 18 au 24 mars 2019

Agenda municipal du 11 au 17 mars 2019

Agenda municipal du 4 au 10 mars 2019